logo de liste Votre voix, notre force avec la France Insoumise avec le logo de la france insoumise dans un dégradé allant du rouge au violet

Votre liste insoumise pour les élections des 15 et 22 mars 2026 à Draveil

Quartiers, Jeunesse, Habitants

Pour une politique de proximité exigeante et transparente


L’impuissance organisée
Il y a, dans la manière dont on parle des quartiers populaires, une constante : on les désigne toujours comme des problèmes, jamais comme des ressources. On y colle des labels, jamais des moyens à la hauteur. Le dernier exemple est celui du label QPV – Quartier Prioritaire de la Ville. Aux Mazières, il a été obtenu en 2024 après des années de combat. Aux Bergeries, il existe depuis bien plus longtemps. Et pourtant, ce label n’a pas d’incidence concrète dans la vie des habitants ?


Le QPV, enfin un levier, pas une étiquette
Le Quartier Prioritaire de la Ville est un outil qui doit être utilisé à bon escient.
Les habitants des Mazières, qui viennent tout juste d’obtenir le label, ne voient pas ce que cela change. Ceux des Bergeries, qui l’ont depuis des années, non plus.
Le QPV n’est pas une fin en soi. C’est un moyen d’obtenir des financements, de débloquer des projets, de mettre la pression sur les institutions.

Nous proposons une autre méthode. Une méthode qui part des habitants, qui les associe. Une méthode qui conditionne chaque aide publique à des résultats visibles et contrôlables.
Les quartiers populaires de Draveil sont des territoires à faire vivre et ceux qui y habitent sont des citoyens.

Nous mettrons en place :
• Un plan d’actions prioritaires, élaboré avec les habitants.
• Des objectifs chiffrés et datés
• Un rapport annuel public présenté en réunion de quartier
• Un droit de tirage des habitants : si les objectifs ne sont pas tenus, les habitants peuvent saisir le préfet.


Le QPV ne sera plus une étiquette. Ce sera un outil de combat pour les habitants.


Transparence et exigence
Mettre fin à l’opacité et conditionner l’argent public à des résultats
Le premier obstacle à toute action dans les quartiers, c’est l’opacité. Opacité des responsabilités, opacité des financements, opacité des décisions. Aujourd’hui, la ville accorde des garanties d’emprunt aux bailleurs sociaux – des millions d’euros d’engagement public – sans jamais vérifier ce que cet argent produit concrètement sur le terrain.
Nous voulons faire éclater cette opacité et conditionner chaque aide publique à des résultats visibles.


Nous créerons aussi :
• Une commission d’attribution des logements ouverte. Des habitants siégeront dans les commissions pour garantir le respect des critères d’attribution et des situations d’urgence sont prises en compte.
• Une diffusion régulière des bailleurs sur l’état des lieux de son patrimoine à Draveil, avec les travaux réalisés et ceux à venir.


Cette exigence n’est pas anti-bailleurs. C’est du simple bon sens : quand on engage l’argent public, on doit pouvoir montrer à quoi il sert. La transparence n’est pas une option. C’est le préalable à toute action efficace.


Les habitants – Donner un pouvoir réel de contrôle
Les habitants sont les premiers experts de leur cadre de vie. Mais aujourd’hui, ils n’ont aucun pouvoir pour agir. Nous voulons inverser cette logique.

Donner aux habitants un vrai pouvoir de proposition et de contrôle, avec :
• Des conseils de quartier rénovés, avec un budget propre et un droit de saisine direct du maire et du bailleur.
• Des commissions de suivi par résidence. Des habitants volontaires effectueront des visites régulières des parties communes, rencontreront le bailleur deux fois par an, et rédigeront un rapport annuel public, avec compte-rendu distribué aux habitants.


Les habitants ne sont pas des spectateurs. Ils doivent être les acteurs de leur propre vie.


La jeunesse – Cogérer, pas surveiller
On présente toujours les jeunes des quartiers comme un problème. On leur répond par de la surveillance, jamais par de la confiance.
Le résultat : des jeunes qui ne se sentent pas soutenus dans leur projets.


Nous proposons de changer de logique. Considérons les comme des forces vives à associer, des citoyens responsables à accompagner.


Concrètement :
• Une structure d’accueil et d’accompagnement de leurs projets.
• Une cogestion avec les jeunes eux-mêmes. Ils participeront à l’élaboration du règlement, à l’organisation des activités, à la répartition des tâches.
• Des moyens d’animation dédiés.
• Un budget participatif jeunes. Chaque année, une enveloppe pour des projets portés et choisis par les jeunes.


La jeunesse des quartiers n’est pas un problème à régler. C’est une chance à saisir.


Les commerces – Redonner vie aux quartiers
À Draveil, dans nos quartiers, les commerces ferment. Nous voulons changer cela. Nos actions :
• Un inventaire public des locaux commerciaux vacants, avec leur propriétaire (souvent le bailleur) et leur état.
• Un plan de réhabilitation des locaux vacants, avec aides financières et exigences de loyer modéré.
• Des aides à l’installation : exonération temporaire de loyer, aide au démarrage, accompagnement personnalisé.
• Une priorité aux commerces de proximité essentiels : boulangerie, épicerie, café, coiffeur.
• Un droit de préemption de la mairie pour acheter et louer à prix modéré à des commerçants de proximité.


Un quartier sans commerce, c’est un quartier qui meurt. Nous voulons des quartiers qui vivent.


L’agglomération – Mettre fin à l’opacité intercommunale
L’agglomération publie chaque année un rapport d’activité. C’est un document épais, technique, plein de chiffres globaux. Mais il ne dit rien sur Draveil.
• Combien d’argent pour les Mazières ? Nulle part.
• Quelles actions aux Bergeries ? Invisible.
• Quel bilan dans nos quartiers QPV ? Absent.
L’agglomération a des compétences clés, le rapport annuel est un outil de communication où l’on noie l’information.
L’intercommunalité n’est pas une fin en soi, c’est un outil qui doit détailler actions, budgets, résulats par commune aux habitants.


Pour des quartiers enfin pris au sérieux
Nous ne proposons pas un programme « pour les quartiers ». Nous proposons une autre manière de faire de la politique. Une manière qui part du terrain, qui écoute ceux qui vivent les difficultés, qui leur donne les moyens d’agir.


Nous voulons des quartiers :
· Où les habitants savent à qui s’adresser.
· Où l’argent public est conditionné à des résultats.
· Où les jeunes ont leur place, leur espace, leur projet.
· Où les commerces reviennent et la vie reprend.
· Où le label QPV n’est pas une coquille vide mais un véritable levier.


Ce n’est pas une utopie. D’autres villes le font. Le Sénat lui-même recommande d’aller dans ce sens. Alors pourquoi pas Draveil ? Pourquoi nos quartiers resteraient-ils les oubliés ?


Nous disons non à la résignation. Non à l’opacité. Non à l’impuissance.
Nous disons oui à la transparence, à l’exigence, à la participation.
Oui à des quartiers enfin pris au sérieux.
Parce que les habitants des Mazières, des Bergeries et de tous les quartiers de Draveil ne sont pas des problèmes à gérer. Ce sont des citoyens à respecter, des forces à mobiliser pour construire une ville plus juste, plus vivante, plus humaine. C’est notre engagement, notre combat.

En savoir plus sur La France Insoumise à Draveil

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture